Se réapproprier l’itinérance, c’est un retour aux sources, et vivre au contact sans cesse renouvelé d’un milieu naturel, humain. Il n’y a pas meilleur moyen d’être acteur de son voyage. Quand elle est partagée, elle s’enrichit encore…

Les beautés du monde ne se découvrent qu’à pied ; d’elles naissent les harmonies et, peut-être, le bonheur. 

 

L’itinérance c’est l’assurance d’aller de découverte en découverte, d’imaginer l’inconnu chaque soir, et de le vivre le lendemain.

C’est aussi peut-être le meilleur moyen d’aller (re)découvrir ce qui est tout près de chez soi. Paradoxalement, l’itinérance rend la proximité plus accessible, plus attrayante, car les promesses de l’itinérance sont nombreuses, et sans cesse renouvelées.

Faire l'éloge de l'itinérance, c'est faire aussi celle de la lenteur et du partage.

 

La montagne en est bien le terrain privilégié. Terrain d’élection, de prédilection. Et des montagnes, hautes et moyennes, en France nous en avons une diversité que n’importe quel pays (disons européen) peut nous envier.

 

Itinérance accompagnée ou pas…

L’itinérance encadrée, c’est l’assurance d’un sentier choisi, d’un premier secours en cas de nécessité, d’une bonne gestion du temps et des aléas, de rencontrer des gens connus de celui qui vous emmène, d’un gîte le soir (obtenir des réservations chaque soir au long d’un itinéraire est souvent un chemin de croix), de recevoir des informations justes sur l’environnement et la vie du territoire.

Découvertes, changements et rencontres sont garantis tous les jours !

 

Vous trouverez au fil de ces pages des propositions d’itinérances portées par des accompagnateurs très attachés à leurs territoires et à cette approche.

Nomadiser sur ce site, c’est déjà de l’itinérance…

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Le tourisme en mutation

Le tourisme, c’est le transport, le transport c’est l’énergie…

Lente dégradation du pouvoir d'achat, montée des préoccupations éthiques et environnementales, décroissance rapide des stocks de pétrole, questionnement face à la société de surconsommation sont autant de raisons de remise en cause des pratiques. Le tourisme porte son lot de contradictions et d’incohérences, en terme d'émissions de gaz à effet de serre et des modes de consommation des territoires.

Nos pratiques sont le reflet de ce qui est possible d’une part, et de ce que nous choisissons d’autre part. Mais demain nos perceptions des coûts, des durées, des simplicités de nos stratégies de déplacements longue distance seront différentes. Alors pourquoi ne pas modifier nos pratiques dès aujourd’hui ?

La durabilité du tourisme passe, immanquablement, par les mobilités douces ; celles qui permettent de se rendre sur le territoire de découverte, comme les moyens choisis pour la conception du séjour.

L’écomobilité, en général, et en particulier à propos du tourisme, devient un enjeu majeur de société ; le tourisme est une activité de loisir, donc non indispensable, et par définition consommatrice de mobilité. Il s’agit de favoriser tout ce qui ne consomme pas (directement !) des énergies fossiles (train, vélo, marche, …).

Curieusement le voyage en voiture vers son lieu de séjour est subit, alors qu’en train il sera choisi, léger, faisant déjà partie des vacances. Question de disponibilité des sens. Cette fluidité de la combinaison entre écomobilité et itinérance pédestre est une source de satisfaction.

Volontourisme, tourisme en transition, slow tourism ont tous en commun la recherche de la minimisation des émissions de gaz à effet de serre, la réflexion sur des modes doux de découverte, sur le rapport au temps, sur le bien être et le partage d'expériences..

L’écotourisme devrait toujours partager ces préoccupations. Et pour atteindre les objectifs du tourisme responsable, ajouter celle des modes de consommation des territoires.

Rejoignons les chasseurs cueilleurs, les voyageurs du XIXème siècle, et les colporteurs d’autrefois !

Pascal Lluch

 

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